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Yellowknife entre inquiétude et nostalgie sur l’avenir de son cinéma

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Capitol Theatre, le seul cinéma de Yellowknife, a annoncé sa fermeture définitive à la fin du mois de mars. Alors que le propriétaire s’explique sur les raisons financières qui l’ont poussé vers ce choix difficile, la nouvelle a suscité une multitude de réactions dans la communauté.

Ça a été une décision basée strictement sur l'argent, confie Chris Wood, le gérant du Capitol Theatre.

Après près de 20 ans de services, il affirme que les difficultés financières de l’établissement étaient trop difficiles à surmonter. Chris Wood a tenté de négocier un bail plus avantageux avec la compagnie propriétaire du bâtiment, mais celle-ci a décidé de ne pas renouveler son entente.

Portrait de Chris Wood assis dans un studio radio de CBC.

Chris Wood est le gérant du Capitol Theatre de Yellowknife depuis 2008.

Photo : CBC / Julia Parrish

On a eu la COVID-19, la grève des scénaristes. On a aussi eu l’évacuation et toutes ces choses ont fait des ravages.

Un vieux cinéma, mais un cinéma apprécié

Dans les rues de la capitale ténoise, la tristesse laisse rapidement place à la nostalgie.

Quand j’étais à l’école secondaire, il y a plusieurs années, j’ai travaillé au comptoir de bonbons! se souvient Yasemin Heyck.

C’est comme une ligne de survie pour le divertissement à Yellowknife, déplore pour sa part Gary Yendo.

Le Capitol Theatre fait partie du paysage de la capitale ténoise depuis 1947, date à laquelle la première version de ce cinéma a ouvert ses portes dans un autre bâtiment du centre-ville. En 1977, il fait peau neuve et déménage dans ses locaux actuels.

Quand tu étais ado, tu ne voulais pas aller au bar, au club, se souvient Nancy MacNeill, tout le monde allait au cinéma.

La résidente de Yellowknife se souvient avoir été un temps maîtresse du popcorn dans son adolescence.

Quand on va au Capitol Theater, c'est un peu comme rentrer dans les années 90. Ils ont des petites chaises, les mêmes quand dans le cinéma original, elles n’ont pas changé. Ce n'est pas un cinéma moderne, mais je pense que c'est ça son charme.

Comme de nombreux jeunes, elle a sillonné les salles et servi bonbons et rafraîchissements aux spectateurs.

On emploie une myriade d’adolescents, se félicite Chris Wood.Ici vous avez l’impression de diriger un espace de rassemblement communautaire. Je connais les clients par leurs noms, des réguliers viennent toutes les semaines.

Un carrefour communautaire

Le Capitol Theatre accueillait aussi des événements culturels locaux divers et variés. Parmi eux, le festival international du film de Yellowknife, qui prend place au mois de novembre ou encore le défunt Dead North qui rassemblait des réalisateurs locaux indépendants.

Je suis triste pour le cinéma, mais j'ai tellement peur pour le Yellowknife international film, s’inquiète Nancy MacNeill.

Une inquiétude partagée par le réalisateur local Pablo Saravanja, qui a organisé plusieurs festivals locaux, dont Dead North.

Ce qui est unique, avec le fait d’avoir un tel cinéma dans une petite ville du nord, c’est que, si nous perdons cet espace culturel, toute la communauté autour le perd, avance-t-il.

Le perdre, ce n’est pas seulement perdre un cinéma, mais un espace de rassemblement communautaire.

La communauté francophone aussi profitait des espaces. L’Association franco-culturelle de Yellowknife (AFCY) propose une programmation de films en français en partenariat avec le Western Arctic Moving Pictures et le Festival international du film de Toronto.

En 2023, l’AFCY avait même lancé un projet pilote de ciné-club en français auquel avait participé Marion Perrin. La Franco-Ténoise d’adoption trouve aujourd’hui extrêmement triste la fermeture prochaine du cinéma.

Portrait de Marion Perrin.

Marion Perrin regrette la disparition prochaine du Capitol Theatre et espère que quelqu'un pourra reprendre le cinéma.

Photo : Radio-Canada / Mohamed-Amin Kehel

Cinéphile depuis son enfance et rédactrice d’une chronique cinéma dans le média local l’Aquilon, elle pense que d'avoir un cinéma dans une ville c'est un peu un incontournable, un indispensable.

On est une ville où on accueille beaucoup de nouveaux arrivants et ça permet de rassembler. Ça permet de donner envie de rester dans la ville et de perdre ce type de choses là, ça peut avoir un impact sur la rétention des gens sur du long terme.

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