Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Vivre dans un abri de fortune à -30 °C

4 month_ago 52

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

À deux pas du centre-ville de Chicoutimi, un campement de fortune a été aménagé il y a quelques mois dans un petit boisé. On y retrouve, sous quelques arbres, trois cabanes faites avec les moyens du bord. C’est là qu’habite Valérie Rhéaume depuis l’été dernier.

Au début, j'avais une tente puis, après ça, on m'a construit une cabane, mais elle est inhabitable parce qu'elle n’est pas isolée, raconte-t-elle. Moi, je ne pensais pas qu'il fallait isoler, puis les hivers sont froids, ici, fait que j'ai commencé à aller dans l'autre cabane où il y a le poêle à bois.

En effet, il y a un poêle dans l’une des maisonnettes. Valérie et son conjoint l’alimentent la nuit avec le bois et le carton qu’ils réussissent à trouver. L'endroit est sombre, l'espace restreint.

Une personne emmitouflée dans un foulard gris et une tuque blanche se tient devant un campement de fortune en forêt. Le sol est enneigé et jonché de détritus, avec des tentes et une route visibles en arrière-plan.

Valérie Rhéaume s'est retrouvée à la rue il y a environ un an.

Photo : Radio-Canada / Mireille Chayer

Valérie explique qu’elle ne se sent pas à l’aise dans les lieux d’hébergement existants. C’est pourquoi elle choisit de dormir dans le campement, malgré le froid polaire qui sévit ces jours-ci.

On fait chauffer le poêle à bois, puis on se couche après. [...] On fait ça une partie de la nuit puis, après, on s'endort. Dans les sleeping bags, on a quand même assez chaud , ajoute la femme de 50 ans.

Vague de froid extrême

Cependant, aucun sac de couchage ne suffit quand le mercure tourne autour des -30 °C. Les derniers jours ont été éprouvants pour Valérie, qui a préféré se terrer dans son abri plutôt qu’en sortir pour aller manger à la Soupe populaire ou se réchauffer dans une halte-chaleur.

Il faisait trop froid. Je me disais : Hey! C'est trop froid pour sortir. Pendant deux jours je ne suis pas sortie. Je n'ai pas mangé. Je portais des couches pour faire pipi. C'est con à dire, mais tu n’as pas le goût de te lever quand il fait froid. Ce n’est pas agréable là. Ce n'est pas une vie.

Cette vie, elle ne l'a pas choisie. Elle s'est retrouvée à la rue l'an dernier à la suite d'une séparation difficile. Elle a passé quelque temps dans une maison d'hébergement, mais n'est pas parvenue à se trouver un logement par la suite.

À l'époque, quand je vivais dans la société, je me disais : Il faut être fou pour dormir dehors. Puis, en fait, on n'a juste pas d'autre endroit, indique-t-elle.

Malgré les difficultés, Valérie Rhéaume est convaincue que sa situation est réversible.

Vivre dans la rue, ce n’est pas ce que je veux. Ce n’est pas ce que j'ai demandé.

Accompagnée par une travailleuse de rue, elle a amorcé des démarches dans le but de trouver un appartement.

Elle s'accroche à l'espoir d'y parvenir le plus rapidement possible pour quitter son campement.

Des équipes à pied d'œuvre

Le Service de travail de rue de Chicoutimi est très actif en cette période de grand froid.

La directrice générale, Janick Meunier, s'inquiète pour sa clientèle, qui est notamment composée de personnes en situation d'itinérance.

Janick Meunier.

Janick Meunier est la directrice générale du Service de travail de rue de Chicoutimi.

Photo : Radio-Canada / Claude Bouchard

Elle affirme que tout est fait pour s'assurer que ces gens soient en sécurité.

Nous, on est dans nos domiciles, mais il y a beaucoup de gens qui ne le sont pas, lance-t-elle. C'est sûr qu'on a des inquiétudes par rapport à des gens qu'on n'a pas pu rencontrer ou trouver dans les dernières heures. Pas parce que les gens sont disparus, mais bien parce que, possiblement qu'ils sont allés se réchauffer chez des amis ou à des places inhabituelles.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, six haltes climatiques et refuges d'urgence sont disponibles, soit à Chicoutimi, La Baie, Jonquière, Alma, Dolbeau-Mistassini et Roberval.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway