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La hausse proposée par le Tribunal administratif du logement pour la fixation du prix des loyers ne fait pas l'affaire ni des propriétaires d'immeubles à logements, ni des locataires. Pendant que les propriétaires avancent que cette proposition ne permettra pas d'assumer la hausse des frais, les regroupements de locataires rappellent qu'il s'agit d'une des plus importantes hausses des 20 dernières années.
Dans un communiqué publié lundi, le Tribunal administratif du logement (TAL) propose une augmentation de base de 3,1 % lors du début ou d'un renouvellement de bail. Il s'agit de la première fois que le TAL utilise la nouvelle méthode de calcul de fixation du loyer.
Fait à noter, les propriétaires de logements pourront aussi ajouter au montant du loyer une partie des augmentations des taxes scolaires, des taxes municipales et des assurances. Une partie des frais associés à des travaux majeurs pourra également être refilée aux locataires.
Selon le président de l'Associaton des propriétaires du Québec (APQ), Martin Messier, cette hausse ne permettra pas d'assumer les différentes hausses qu'ils auront à payer pour leurs immeubles.
Ce n'est pas avec ça que les propriétaires vont se mettre riche ! Tout au plus, ça va permettre de pallier certaines dépenses.

Martin Messier est le président de l'Association des propriétaires du Québec.
Photo : Radio-Canada
Il est tout de même d'avis que la nouvelle méthode de calcul est plus simple et devrait permettre d'éviter de nombreuses contestations de hausses de loyers.
Martin Messier se dit bien au fait que le contexte économique actuel peut être difficile pour les locataires. Mais il avance que les hausses des dernières années permettent aux propriétaires de bien entretenir leurs immeubles.
De leur côté, les organismes de défense des locataires ont bien de la misère à digérer cette proposition du TAL. Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) rappelle qu'au cours des trois dernières années, les locataires ont dû accepter des hausses historiques.

Thomas Savy, intervenant au Comité Logement Bas-Saint-Laurent.
Photo : Radio-Canada / Alexandre Courtemanche
Intervenant au Comité logement Bas-Saint-Laurent, Thomas Savy dénonce la nouvelle méthode de calcul imposée par Québec. Selon lui, le gouvernement provincial a modifié la méthode de ce calcul à la va-vite et sans prendre le temps de consulter les organismes de défense des locataires.
Il souligne que la proposition du TAL n'est pas souvent respectée par les propriétaires d'immeubles, ce qui ne fait qu'appauvrir les locataires. Ceux-ci doivent aussi négocier avec le cumul des différentes hausses des dernières années.
Au cours des prochaines semaines, différents ateliers en présentiel et en ligne seront tenus par le Comité logement Bas-Saint-Laurent pour permettre aux locataires de mieux comprendre la nouvelle méthode de calcul du Tribunal administratif du logement.
D'après les informations de Marie-Christine Rioux et de Shanelle Guérin


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