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Tracé du projet de TGV : Terrebonne et Mascouche exigent des consultations publiques

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La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.

Inquiets, les maires de Terrebonne et de Mascouche exigent des consultations publiques sur le tracé du train à grande vitesse (TGV) voulu par le gouvernement fédéral pour relier Québec et Toronto.

Dans une publication sur les réseaux sociaux, les deux élus, Mathieu Traversy (Terrebonne) et Guillaume Tremblay (Mascouche), estiment que ce projet nécessite des consultations en bonne et due forme permettant à toutes les personnes, à tous les organismes, entreprises, institutions et autres acteurs du milieu d’intervenir efficacement dans le processus en cours.

Beaucoup de questions, peu d'information

Ils ne cachent pas leur inquiétude et soulignent que les territoires de Terrebonne et de Mascouche sont directement concernés par la proposition initiale.

L’emplacement des rails, le processus d’acquisition des terrains en souhaitant éviter des expropriations, les mesures d'atténuation pour les citoyens habitant à proximité, l’analyse des impacts environnementaux et l’accessibilité ou non à une gare sont autant de points qui devront être abordés et réglés avant de pouvoir se positionner sur cet ambitieux projet, insistent les maires Traversy et Tremblay.

Un train à grande vitesse.

Le projet annoncé offrirait aux Canadiens une ligne de train à grande vitesse d’environ 1000 kilomètres qui relierait Québec à Toronto.

Photo : Getty Images / Michael Dunning

Élus et citoyens ne veulent pas revivre l’expérience de Mirabel, où la construction de l’aéroport avait entraîné, en 1969, la saisie de 97 000 acres de terres par le gouvernement fédéral.

Plus de 57 ans et un aéroport fermé aux vols commerciaux plus tard, ce projet majeur a laissé un goût amer aux Mirabellois. Quelque 1700 familles avaient été touchées par des mesures d’expropriation.

Une première ébauche a été proposée par la société Alto, responsable du projet. Elle entend la soumettre à une première phase de consultations publiques jusqu’au mois de mars. Il n’y a, pour l’heure, aucun tracé définitif.

Le PDG d'Alto, Martin Imbleau, a évoqué une volonté d'assurer une indemnisation équitable en cas d’expropriation. La société explique que l’année 2026 sera consacrée à des discussions, avant une deuxième vague de consultations sur un tracé.

Un projet de loi qui fait peur

Les maires de Terrebonne et de Mascouche craignent cependant la tentation, pour le gouvernement fédéral, de contourner des protections mises en place par la Loi fédérale sur l’expropriation.

Le projet de loi C-15, un projet omnibus de plus de 600 pages actuellement à l’étude au Comité permanent des finances, peut en effet faire sauter certains verrous.

Le gouvernement Carney veut donner à ses ministres le pouvoir d'exempter toute personne ou entreprise de toute loi fédérale en vigueur, à l’exception du Code criminel, pour accélérer l’exécution de projets dits d’intérêt national.

Sans parvenir à calmer les inquiétudes, le ministre fédéral des Transports, Steven MacKinnon, a expliqué que les dispositions relatives à l’expropriation prévues dans ce texte sont basées sur l’exact libellé de la loi québécoise qui a permis les expropriations dans le cadre du REM.

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