Réservé aux abonnés

Par Sylvain Waserman

Publié il y a 1 minute, Mis à jour il y a 1 minute

Sylvain Waserman, ancien vice-président de l’Assemblée nationale, député du Bas-Rhin (LREM-MoDem) sous la précédente législature. Niviere David/Niviere David/ABACAPRESS.COM

TRIBUNE - Une menace sérieuse pèse sur le bon fonctionnement du Palais Bourbon, estime l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale, député du Bas-Rhin (LREM-MoDem) sous la précédente législature.

Il y a une règle d’or en mathématiques: on ne peut pas résoudre un problème qui a plus d’inconnues que d’équations. La situation de l’Assemblée nationale, aujourd’hui, a encore beaucoup d’inconnues.

La première inconnue, c’est la puissance avec laquelle les oppositions se fédéreront. Car les oppositions, si elles se coalisent, sont désormais majoritaires. On imagine que les oppositions ne tenteront pas de «prendre le pouvoir» à l’occasion de l’examen des projets de loi - alors qu’unies elles le pourraient arithmétiquement - parce que leurs visions politiques sont totalement incompatibles. Mais il en va différemment pour le fonctionnement de l’Assemblée. Car c’est bien sur le fait majoritaire que s’appuie l’épine dorsale du règlement intérieur de l’institution. De sorte que les oppositions, ensemble, pourraient changer les règles du jeu de l’Assemblée comme elles l’entendent.

À lire aussiGuillaume Tabard: «L’Assemblée nationale, nouvel épicentre de la vie politique»

L’usage est que les modifications du règlement sont initiées par la présidence de l’Assemblée, qui consulte en amont…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à découvrir.

La liberté c’est aussi d’aller à la fin d’un débat.

Continuez à lire votre article pour 0,99€ le premier mois

Déjà abonné ? Connectez-vous

Sylvain Waserman: «Assemblée nationale, pourquoi le retour de l’obstruction est possible»

S'ABONNER

S'abonner