NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Hôpital. Ce dimanche 11 janvier 2026, deux patients qui attendaient sur des brancards sont morts au service des urgences hospitalières de Rennes. Ce drame intervient 5 jours après celui des urgences de l’hôpital d’Aix-en-Provence où une femme de 53 ans est décédée dans une ambulance en attendant de pouvoir être prise en charge par l’hôpital. […]
Hôpital. Ce dimanche 11 janvier 2026, deux patients qui attendaient sur des brancards sont morts au service des urgences hospitalières de Rennes. Ce drame intervient 5 jours après celui des urgences de l’hôpital d’Aix-en-Provence où une femme de 53 ans est décédée dans une ambulance en attendant de pouvoir être prise en charge par l’hôpital. Dans cette lignée mortuaire, ce vendredi 16 janvier 2026, Mediapart a révélé qu’une femme est décédée sur brancard dans une zone d’attente aux urgences de l’hôpital de Saint-Nazaire.
Morts à l’hôpital : le résultat d’un saccage néolibéral
Ces drames n’ont pas si éloignés temporellement de grève historique des médecins généralistes manifestant contre le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2026. Manuel Bompard a d’ailleurs apporté tout son soutien aux manifestants au nom du mouvement insoumis.
Les médecins se mobilisent aujourd’hui contre le budget de la sécurité sociale.
Leur mobilisation est juste : oui, contrairement à ce que certains ont essayé de nous faire croire, ce PLFSS va rendre encore plus compliqué l’accès aux soins de toutes et tous.
C’est pourquoi les… https://t.co/rjLTvxSiAD
À l’appel de l’intersyndicale, lundi 5 janvier 2025, 15 % de l’activité des médecins généralistes étaient en baisse[1]. L’Insoumission s’est rendue le 10 janvier aux côtés des 20 000 manifestants à Paris pour recueillir leurs témoignages.
À la suite de ces drames, ce sont les mêmes constats terribles qui ressortent : toute faute des médecins lors de la prise en charge est écartée, les plans d’urgence face à l’épidémie de grippe ne parviennent pas à combler les fermetures de lits, et la grève accentue les flux de patients. Si aujourd’hui les hôpitaux sont en crise, c’est à cause des choix de politique néolibérale des gouvernements successifs qui ont diminué les personnels et les lits dans les hôpitaux.
Pour aller plus loin : Macron et l’hôpital en 10 chiffres : pourquoi plus de 150 personnes ont été tuées en un mois faute de moyens ?
Un article de l’Insoumission a été consacré aux conséquences des politiques néolibérales de Macron. Ce sont environ 29 800 lits d’hôpitaux qui ont été supprimés entre fin 2016 et fin 2022. Dans une enquête réalisée fin 2022 par Action Patients, 85 % des soignants déclarent que la prise en charge de leurs patients s’est considérablement dégradée ces dernières années. En décembre 2022, le syndicat Samu-Urgence France alertait sur le nombre de patients morts faute de prise en charge et de moyens suffisants. Pour le seul mois de décembre 2022, le nombre était établi à 150 patients décédés. Depuis 2021, leur site internet décompte environ 64 762 patients décédés dans ces conditions.
Un autre système de santé est possible
Plus de 30 % de la population française vit dans un désert médical. En Île-de-France, ce sont 62,4 % des habitants qui sont concernés. Dans les Outre-mer, la situation est encore pire. À Mayotte, par exemple, ce sont seulement 48 médecins généralistes qui sont présents pour 100 000 habitants.
Face aux politiques destructrices des services publics, les insoumis veulent faire des communes insoumises des hauts lieux de lutte contre les déserts médicaux. L’objectif : défendre dès l’échelon communal, un système de santé plus juste, solidaire et de proximité.
La France insoumise, dans un communiqué du 12 janvier 2026, a apporté son soutien aux grévistes et a rappelé son engagement pour un service public de santé de proximité. Les insoumis·es ont pu rappeler notamment, leur défense de développement de centres municipaux de santé fondés sur le salariat des médecins, sans dépassements d’honoraires et avec le tiers payant intégral, afin de garantir un accès réel aux soins sur tout le territoire. Ils défendent également la mutualisation intercommunale pour les petites communes et une coopération renforcée avec les ARS, l’hôpital public et l’Assurance maladie, afin d’éviter les ruptures de prise en charge qui peuvent conduire à des décès évitables.
Le communalisme insoumis pour faciliter l’accès aux soins
Dans la vision des Insoumis, les communes sont des leviers essentiels pour améliorer l’accès aux soins et limiter les morts à l’hôpital liées aux défaillances dans la prise en charge des patients. Cela s’illustre notamment dans les propositions de création des mutuelles municipales pour les personnes qui vivent ou travaillent sur leur territoire. Ou bien par l’implantation de centres de santé pluridisciplinaires à tiers payant intégral.
Les communes insoumises tiennent à la lutte contre les fermetures d’hôpitaux et de maternités publics, qui allongent les temps de transport et augmentent le risque de décès en cas d’urgence. L’idée est également d’associer directement les établissements hospitaliers publics à l’implantation de centres de santé, afin d’assurer une continuité des soins entre la ville et l’hôpital.
Elles souhaitent également garantir la prise en charge de problématiques spécifiques, notamment celles de l’endométriose. Souvent mal diagnostiquée et pouvant entraîner des complications graves. Le développement de centres de planning familial et de CeGIDD (Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic) au sein de structures municipales doit permettre un dépistage plus précoce et éviter des hospitalisations lourdes.
Enfin, les communes insoumises souhaitent faciliter l’accès à l’hygiène et aux soins de base pour les plus précaires, afin de prévenir des infections ou des complications qui finissent trop souvent à l’hôpital dans des situations critiques.
Par C.L
.


4 month_ago
119

























.jpg)






French (CA)