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Les performances de Slafkovsky aux Olympiques impressionnent ses coéquipiers du Canadien

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Juraj Slafkovsky avait attiré l’attention aux Jeux de Pékin. Quatre ans plus tard, ses performances olympiques à Milan cimentent un peu plus son développement comme attaquant de puissance, mais également comme meneur.

Les joueurs du Canadien de Montréal ont repris l’entraînement après un congé d’un peu moins de deux semaines, mardi, et le nom du Slovaque de 21 ans était sur toutes les lèvres.

Slafkovsky a récolté trois buts et trois aides en trois matchs de la phase préliminaire, aidant la Slovaquie à passer directement en quarts de finale. Elle affrontera l’Allemagne, mercredi, avec à la clé une place dans le carré d’as.

Dans la capitale chinoise, en 2022, il avait marqué sept buts en sept rencontres. À seulement 17 ans, il avait mené les siens à une médaille de bronze au terme d’un tournoi qui s'était déroulé sans les joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH).

Quelques mois plus tard, le Canadien le sélectionnait au tout 1er rang du repêchage amateur, tenu au Centre Bell.

Sa constance [m’impressionne]. Il est solide aux Olympiques, mais il est solide depuis que je suis arrivé avec le Canadien. De voir son évolution, c'est vraiment impressionnant. Sa maturité, son corps – il transporte super bien la rondelle, il a vraiment un bon tir. C’est un atout incroyable pour notre équipe.

Le défenseur Mike Matheson a abondé dans le même sens, soulignant la capacité de Slafkovsky à briller lorsque ça compte le plus.

C’est vraiment impressionnant ce qu’il fait. C’est une qualité super spéciale, comme athlète, d’apporter ton meilleur jeu dans les moments les plus importants, a dit le vétéran.

Slafkovsky dispute une quatrième saison complète dans la LNH avec le Canadien, toujours sous les ordres de Martin St-Louis. L’entraîneur-chef est donc bien placé pour analyser les progrès du jeune joueur, et c’est surtout au niveau de la maturité qu’il voit des progrès.

Un hockeyeur salue la foule après un but.

Juraj Slafkovsky

Photo : Getty Images / Bruce Bennett

Reconnaissant n’avoir vu que des faits saillants du tournoi olympique pendant qu’il passait du temps en famille aux États-Unis, le pilote du Tricolore ne pouvait que faire des suppositions sur la contribution de son protégé au parcours de l’équipe slovaque.

Mais au vu de la courbe de progression de Slafkovsky cette saison, St-Louis a frappé dans le mille.

Je n’ai pas vu beaucoup de matchs [...], mais je suis sûr que Slafkovsky parle beaucoup à ses coéquipiers et prend un rôle de meneur comme il le fait ici avec [Oliver Kapanen et Ivan Demidov]. Il a évolué. Il ne regarde plus derrière, il continue à avancer, et les gars le suivent.

Cette capacité à montrer l’exemple et à tirer ses coéquipiers dans la bonne direction est d’ailleurs un élément clé que partagent tous les grands meneurs, selon St-Louis.

Ce n’est pas seulement une chose, c’est plusieurs choses, a répondu l’instructeur lorsqu'il a été questionné sur les qualités nécessaires pour être un meneur. Personne ne le fait de la même façon, mais l’élément principal, c’est que ces joueurs se présentent, peu importe ce qui arrive. Habituellement, les joueurs veulent suivre ces gars.

Je ne crois pas que Slafkovsky est arrivé dans la ligue comme ça, mais il a évolué pour devenir ce joueur qui veut montrer l’exemple avec ses actions sur la glace. Ce n’est pas nécessairement le bla bla, mais de prendre les responsabilités dans les matchs, a renchéri St-Louis.

Un gardien et un hockeyeur s'enlacent et sourient après une victoire.

Samuel Hlavaj et Juraj Slafkovsky

Photo : Associated Press / Petr David Josek

Si Slafkovsky est un meneur au sein de la formation slovaque, le capitaine du Canadien, Nick Suzuki, se retrouve plutôt, avec l’équipe canadienne, dans un groupe de joueurs extrêmement talentueux qui occupent tous des rôles importants dans leurs équipes respectives.

Ayant lui-même porté les couleurs de l’unifolié aux Jeux de Turin, en 2006, St-Louis se garde bien, toutefois, de faire une comparaison avec le parcours de Suzuki.

Je crois que c’est différent pour Nick. Nos parcours ont été différents. Je n’ai pas été repêché, je n’étais pas censé être là, c’est arrivé assez vite. Trois ans [avant la Coupe du monde de 2004], j’étais presque sorti de la ligue. Et je jouais pour le Canada avec Mario Lemieux et Joe Sakic. J’étais émerveillé.

[Aux Jeux olympiques de] 2006, je n’étais pas autant impressionné. J’avais trouvé ma place dans la ligue et je n’étais plus négligé, s’est-il remémoré.

Sélectionné au 13e rang par les Golden Knights de Vegas lors du repêchage amateur de 2017, Suzuki était quant à lui déjà voué à un bel avenir avant même de fouler la glace d’une patinoire de la LNH.

Pour Nick, je suis sûr qu’il y a eu un moment wow, mais avec tout ce qu’il a fait, comme le Championnat du monde junior et ce genre de compétitions, je crois que si on lui demande, il s’attendait à être là, estime St-Louis.

Suzuki et ses compatriotes canadiens ont rendez-vous avec l'équipe tchèque, mercredi, en quarts de finale du tournoi olympique des Jeux de Milan-Cortina.

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