NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Trois artistes, qui exposent leurs œuvres au Centre des arts visuels de l'Alberta depuis le 5 février, nous font découvrir leur vision des enjeux du monde actuel. À travers leurs œuvres, un de leurs messages est de vivre l'imaginaire, se souvenir du passé et protéger l'avenir.
L'eau

L'artiste peintre Karen Blanchet est inquiète pour l'avenir des rivières.
Photo : Fournie par Karen Blanchet/Facebook
Karen Blanchet, inquiète de l'état des glaciers et des rivières du Canada, espère que l'exposition de sa série Pour l'amour de l'eau saura illustrer l'urgence de préserver cette ressource pour les générations futures.
Je jette de la peinture, et après plusieurs couches, je la fais couler, mais cette brisure de l'image, rappelle que notre monde est troublé... l'équilibre n'est plus là, il faut faire quelque chose. Il faut changer notre direction et c'est ça vraiment le message, raconte Karen Blanchet sur la finalité de ses créations.
L'artiste peintre d'Edmonton écrit sur sa page Internet que l'eau a toujours fait partie de sa vie que ce soit à l'île de Vancouver durant son enfance, en Colombie-Britannique ou à Perth en Australie, à son adolescence.
L'eau continue de me fasciner, occupant une place particulière dans mon cœur et renfermant de nombreux souvenirs précieux, peut-on y lire.
La mémoire

Le peintre Ghislain Brown-Kossi au travail.
Photo : Radio-Canada
La démarche artistique de Ghislain Brown-Kossi, installé en Colombie-Britannique, utilise la mémoire comme ancrage de l'identité.
Inspiré par mon parcours multiculturel et mes racines africaines. Je m'inscris dans la recherche sur la symbolique universelle et la matérialité de l'appartenance, mentionne sa biographie.
La série Fragments d'appartenance est un projet immersif, raconte-t-ilm composé d'œuvres créées de plâtres, textiles africains, collages et peintures.
C'est une nouvelle exposition qui s'inscrit dans une recherche autour d'un langage visuel et comment des fois des symboles peuvent circuler sans devenir illustratifs.
Les fées
Les créations de Katherine Restoueix, d'Edmonton, nous font passer du monde réel, précis et organisé, avec douze maisons d'oiseaux peintes représentant chacune un mois de l'année, et le monde imaginaire des fées.
Mais pour les voir, il faut d'abord y croire, insiste-t-elle.
J'ai mis des maisons là en cercle comme un hippodrome là, comme ça, les gens peuvent circuler autour, et regarder les petits détails, parce que j'ai mis des fées. Elles ne sont pas grosses donc presque pas visibles. Il faut les découvrir, invite celle qui atteste avoir vu une fée, sur ses caméras de surveillance installées dans son jardin.
C'est gros comme une mouche!
Sa série, appelée les Cabanes d'oiseaux des fées, comme celles des autres sont exposées au Centre des arts visuels de l'Alberta jusqu'au 2 avril.
Les trois artistes étaient au micro de Mireille Langlois, samedi matin, pour l'émission Culture et confiture.


4 month_ago
60



























.jpg)






French (CA)