Language

         

 Publicité par Adpathway

Émeutes à Montargis: un à deux ans de prison ferme pour six jeunes hommes

2 month_ago 62

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par Le Figaro avec AFP

Publié à l’instant, Mis à jour à l’instant

Le ministère public avait requis entre 18 mois et quatre ans de prison. LOIC VENANCE / AFP

Le tribunal correctionnel de Montargis (Loiret) a condamné vendredi 8 décembre au soir six jeunes hommes à 12 à 24 mois de prison ferme pour avoir participé aux émeutes de la nuit du 29 au 30 juin dans le centre de la ville, suite à la mort de Nahel. Cinq des six jeunes hommes, déjà en détention, restent en prison à l'issue de l'audience. L'un d'entre eux, le seul à n'avoir jamais été condamné par la justice jusqu'à vendredi, dispose d'une peine aménagée à domicile. Le septième prévenu a lui été entièrement relaxé.

Le ministère public avait requis entre 18 mois et quatre ans de prison à l'encontre des sept jeunes hommes. Après avoir rappelé l'ampleur des destructions qui ont touché Montargis, le procureur de la République de la ville Jean-Cédric Gaux a souligné «le nihilisme violent» et «l'absence de revendication politique» des émeutiers, décrivant une ville «vandalisée de manière organisée». «Pas une fois, il n'a été fait mention de Nahel» lors des émeutes, a relevé le magistrat.

«Honte» de ses actes

Les jeunes hommes, âgés de 19 ans à 22 ans, étaient jugés notamment pour vols aggravés, dégradations aggravées et destruction par moyen dangereux. Certains étaient aussi poursuivis pour des violences sur des policiers, sans ITT toutefois. Au total, selon le procureur, ce sont trois immeubles qui ont été détruits par incendie, 80 boutiques dégradées, dont six pillées, par 200 émeutiers, lors de la nuit du 29 au 30 juin dans la sous-préfecture du Loiret. Le commissariat local a ainsi traité 146 plaintes.

Lors de l'audience, plusieurs des jeunes hommes ont reconnu avoir participé aux émeutes. Un seul a toutefois expliqué avoir voulu exprimer sa «colère contre le système», «un peu comme les gilets jaunes». «J'avais une colère en moi. J'y suis allé par curiosité, je me suis laissé entraîner. Je n'ai pas réfléchi, j'ai suivi», a déclaré ce jeune homme, ajoutant avoir «honte» de ses actes.

«Hors-sol»

Un seul a nié avoir été présent. Les autres ont expliqué n'avoir pas dégradé. «Je suis descendu par bêtise. Ça sortait du commun», a ainsi déclaré l'un des jeunes hommes. «J'étais sous contrôle judiciaire. Quand j'ai vu la tournure, je suis rentré chez moi», a raconté un autre. Tous, pourtant, ont été identifiés par leur ADN ou par des images de vidéosurveillance, parfois contestées. Six des sept jeunes hommes présentent un casier judiciaire.

Pour leur défense, plusieurs avocats ont regretté des réquisitions «hors-sol et complètement disproportionnées», ou encore «qui tendent vers la cruauté». Tous ont en tout cas déploré des enquêtes parcellaires, ne levant pas la totalité des doutes sur les actes des prévenus le soir des émeutes.

read-entire-article

         

        

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN  

Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway