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C’est souvent à partir d’une seule personne qu’on peut commencer à créer une espèce de changement. C’est avec des paroles pleines d’espoirs que Richard Ejinagosi Kistabish résume l’importance de chacun des gestes qui permettent de faire rayonner les langues et la culture.
Il se trouvait à New York lundi matin, terminant sa participation de plusieurs jours à la 25e session de l’Instance permanente des Nations Unies sur les questions autochtones. Le président de l’organisme Minwashin y a parlé de l’importance des langues autochtones.
Avec son équipe, il a aussi distribué des rubans rouges, pièces importantes d’une future œuvre d’art pour le Projet Nin.
Le ruban rouge est venu au monde durant l’année de l’exposition de Nin. On avait fait une tournée dans les communautés et nous avions demandé à tous les gens qui avaient participé à l’exposition de nous écrire sur un ruban, les désirs, les souhaits qu’ils aimeraient avoir d’ici la fin de la décennie. Et cette idée-là a évolué, se réjouit-il.

Pendant leur séjour à New York, Caroline Lemire et Richard Ejinagosi Kistabish font la promotion des langues autochtones.
PHOTO: Fournie par l’organisme Minwashin
Ces rubans permettront la création d’une œuvre. On va demander à nos artistes de pouvoir créer quelque chose qui va être exposé à l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la cultureUNESCO à la fin de la décennie pour commémorer les efforts qu’il y a eu à travers la planète concernant la conservation des langues autochtones, mais aussi d’en faire la promotion dans toutes les sphères de la société. On est encore là et on a encore les moyens de s’exprimer dans notre langue, dit-il.
L’exposition Nin, Je suis, I am est aussi transformée pour être présentée dans les Musées.


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