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Des djihadistes et des collabos de l’État français ciblent « Où va ma France ? »

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L’objet de leur vindicte s’appelle Où va ma France ? Au premier abord, on peut se dire que ce site visé par la cenSSure ne nous apprend pas grand-chose. Il ne fait que confirmer ce que pressent et ressent toute personne capable d’ouvrir les yeux sur les changements de société qui ont radicalement chamboulé la France depuis quelques décennies.

Ceux qui réclament l’interdiction de ce site et exigent des poursuites judiciaires contre ses animateurs sont dans le déni intégral de la réalité et ne supportent pas que certaines évidences soient rappelées. Des fois que ça pourrait réveiller une partie des Français anesthésiés par les Télé-Menteurs, et les faire mal voter.

Serait-ce un crime de constater et de décrire l’évolution ethno-linguistique et religieuse de notre pays ?

À quelques mois des élections municipales de 2026 où des listes identitaires entièrement musulmanes ou à dominante coranique sont annoncées par les intéressés, ceux-ci préféreraient qu’elles ne sortent pas des enclaves où ils sont majoritaires. Cela pourrait inquiéter les Français chrétiens ou Juifs, mais aussi des Maghrébins, Turcs ou Subsahariens à la pratique tiède quand ils n’ont pas choisi l’apostasie.

Le site incriminé propose un indice d’islamisation qui se base, pour commencer, sur le nombre des prénoms d’origine arabo-musulmane enregistrés dans les mairies. Jamais refusés par les fonctionnaires municipaux alors que des Basques, des Bretons, des Occitans et des Polynésiens s’entendent encore dire « ici, on ne prend pas les prénoms étrangers ! ».

Ce n’est pas un secret d’État, l’INSEE dispose depuis 1990 d’un fichier de tous les prénoms utilisés. Mais il est interdit de les relier aux origines ethno-linguistiques. Sauf pour les mahométans tenus de donner aux bébés un des prénoms de l’islam suivi du nom de sa ville ou de son pays de naissance. Ce privilège permet de se reconnaître entre eux et de tenir les infidèles à l’écart de l’oumma. Quant aux convertis, ils doivent impérativement adopter un prénom islamique imposé par leur religion.

Et tant qu’on est dans les statistiques, « Où va ma France » a répertorié 3030 mosquées chez nous contre 5 lieux de culte chrétien en Algérie et zéro en Arabie, ainsi que 35 centres d’accueil de migrants avec des pourcentages variables de populations maghrébines, africaines ou turques. Il paraît que là aussi, tout décompte est prohibé. Pourtant, mieux connaître nos nouveaux compatriotes ne pourrait que renforcer l’idéal du vivre-ensemble !

Serait-ce un crime de s’intéresser aux Français d’origine caucasienne et de culture et religion judéo-chrétienne, bouddhiste ou sans religion ?

L’indice de changement culturel ou de défrancisation est mesuré selon la diminution du pourcentage des prénoms d’origine française ou européenne, incluant les ridicules petits noms puisés dans les séries télé à la mode ou carrément inventés. On pourrait y voir un indice d’interventionnisme culturel ou de wokisme. Mais pas du tout. Cette liste est établie en fonction des subventions versées aux 1518 associations de quartiers et autres groupes identitaires gérés par des imams, tenus pour prioritaires par un gouvernement de dhimmis.

Le web-master condamné avant d’être jugé évoque des éléments concrets reflétant une idéologie gauchiste mâtinée d’intersectionnalité promouvant un changement sociétal irréversible. Dans lequel fusionnent un immigrationnisme illimité, un métissage obsessionnel, un féminisme encadré qui oublie les LGBTQ, un racisme anti-blancs décomplexé, une écologie radicale antisémite alliée au Hamas, et la lutte contre le patriarcat suggérée à ceux pour qui c’est une donnée culturelle immémoriale et intangible.

De façon plus concrète, figurent la couleur politique des maires, les prix de l’immobilier et le montant des taxes locales, des éléments que des gauchistes complètement chtarbés raccordent au racisme ! Ainsi que des graphiques sur la criminalité, les vols, les arnaques, les agressions sexuelles et les trafics de drogues, autant de données statistiques qui appartiennent au domaine public mais qu’il est interdit de raccorder à des ensembles ethniques déterminés. Une directive outrepassée par des médias qui s’interdisent de nommer certains délinquants, ou leur attribuent des identités fantaisistes pour ne stigmatiser personne.

Serait proscrite aussi une carte des QI, contestable en fonction des instruments de mesure dépassés depuis Alfred Binet, tant qu’on ne les module pas avec les intelligences multiples de Howard Gardner. Mais cette abomination des suprémacistes blancs quand ce sont des Caucasiens qui effectuent les évaluations, devient une donnée scientifique indiscutable chez les bien-pensants dès lors que son promoteur s’appelle Bilongo.

Horresco referens, le créateur du site dans le collimateur projette d’ajouter bientôt dans sa cartographie de la France nouvelle les commerces qui vendent du halal et des kebabs. Même Hitler n’y aurait pas pensé !

L’auteur s’explique sur son site avant qu’on le fasse taire

Auprès de Radio Courtoisie qui saluait un site d’utilité publique, Rémi Gration (remigration !) s’est défendu d’établir un lien de causalité entre immigration, islamisation et insécurité puisque ce déterminisme apparent mais sûrement faux a permis de condamner Éric Zemmour qui aggravait ainsi son triple handicap d’être Juif, Pied-Noir et patriote.

Prudent, Rémi Gration évoque des corrélations mathématiques sans prétendre à l’exhaustivité, avec des indices relatifs qui doivent être interprétés dans leur contexte. Mais pour les islamo-gauchistes des médias, de la politique et des tribunaux, toute remise en cause de leurs prérequis relève d’une présentation orientée. Donc condamnable.

La délation est un sport national depuis 1940

Tout de suite les grands mots pour qualifier la moindre parcelle de réalisme sociologique : racisme, xénophobie, islamophobie ! Or si l’expression du racisme est un délit, comme la pratique d’une discrimination xénophobe, la prudence voire la méfiance à l’égard de l’islam n’ont pas encore été criminalisées. Même si certains en rêvent, en même temps que le remplacement des lois de la République laïque par la charia. Dont ils seraient les premières victimes comme la gauche en Iran après 1979.

La députée écolo des Hauts-de-Seine Sabrina Sebaïhi a saisi la procureure de Paris contre le site internet Où va ma France qu’elle accuse de provocation à la discrimination et à la haine raciale. Et d’utilisation frauduleuse des données d’un système de traitement automatisé.

Si les deux premiers points peuvent être triturés pour entrer dans le spectre de la répression des pensées proscrites, alors ce sont toutes les études sociétales qu’il faudra interdire quand elles décrivent le réel sans porter de jugement de valeur. Une tendance qui prévaut déjà à l’Université, chez certains chercheurs du CNRS qui ne trouvent rien d’autre, et plus généralement dans les médias rampants subventionnés.

Par contre, le dernier point n’est pas un délit d’opinion. Reste à savoir si ces données étaient vraiment confidentielles. Qui les avait classifiées le cas échéant. À qui leur divulgation peut nuire. Et de quelle manière elles sont parvenues entre les mains de ceux qui les ont publiées.

Auprès de Politico et de Libération, les nouveaux journaux officiels de la Jamahiriya, Laurent Nuñez, le sinistre de l’Intérieur, affirme s’occuper personnellement de ce signalement. Débordant sur le domaine de la justice, un acte contraire à la Constitution !

On en est arrivés à un stade de dénonciation sémantique comparable à ce qui se pratique en Chine ou en Corée du Nord où l’emploi d’un mot prohibé vous envoie au bagne. En France, ils essaient de faire interdire grand remplacement, Français de souche, délinquance identitaire, nazislamisme et islamo-gauchisme. Prononcer, voire simplement murmurer ces syntagmes, pourrait être bientôt puni plus sévèrement que de suriner des quidams dans la rue.

De son côté, SOS Racisme au singulier, puisqu’il ne voit ni le racisme anti-blancs ni celui des mahométans contre les koufars, quelle que soit la pigmentation de leur épiderme, a fait part de son intention de porter plainte. Pourquoi s’en priver puisque la Ripoublique encourage et finance ces chicaneries ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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