Il s’était écoulé cinq ans entre les sorties de 28 jours plus tard (Danny Boyle, 2002) et 28 semaines plus tard (Juan Carlos Fresnadillo, 2007), un diptyque postapocalyptique imaginant un Royaume-Uni ravagé par un virus mutant de la rage transformant les humains en zombies. L’an dernier, après une attente de dix-huit ans, Danny Boyle et le scénariste Alex Garland réactivaient leur saga avec 28 ans plus tard, un troisième chapitre dans lequel le réalisateur britannique – à nouveau derrière la caméra – retombait dans ses pires travers (montage cut, grand angle, perspectives tordues…), mais introduisait un personnage intéressant: Ian Kelson, un médecin vivant reclus dans une forteresse-ossuaire, sorte de Facteur Cheval mortifère obsédé par l’idée de déceler chez les zombies, de plus en plus évolués, des traces d’humanité.
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Publié le 15 janvier 2026 à 10:35. / Modifié le 15 janvier 2026 à 12:49. 2 min. de lecture
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