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Par Agnès Verdier-Molinié

Publié hier à 18:44, Mis à jour hier à 21:29

Agnès Verdier-Molinié. Fabien Clairefond

TRIBUNE - Alors que la première ministre prononce mercredi son discours de politique générale à l’Assemblée, la directrice générale de la Fondation iFrap (think-tank libéral) estime que les Français subissent des augmentations d’impôts indolores liées à la forte hausse des prix.

Sur le pouvoir d’achat, nous assistons à une valse d’annonces de pompiers pyromanes. Car l’inflation que nous vivons est en très grande partie le résultat de la politique économique et monétaire poussée par le gouvernement. Les dépenses publiques colossales des États européens causées par les plans d’urgence et de relance, conjuguées à la politique économique du «stop and go» liée aux phases de confinement et de déconfinement, et le rebond technique des économies européennes en 2021 ont créé un choc de demandes et une mise sous tension des chaînes de production. Par ailleurs, l’endettement important de la France avant la crise du Covid a entraîné son soutien à une politique monétaire expansive décomplexée.

Dès octobre 2021, l’inflation était largement chiffrable au-delà de 5 % pour 2022. Le gouvernement a fait le choix de minimiser cette inflation et de surestimer la croissance. À cause de ces deux erreurs, les dépenses ont continué à couler à flots et les marges de manœuvre financières…

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Agnès Verdier-Molinié: «Il faut indexer tout de suite le barème de l’impôt sur le revenu sur la vraie inflation!»

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