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19:50
Ce direct est terminé
Ce direct est désormais terminé. Merci de l’avoir suivi. Retrouvez tous nos contenus en lien avec le bicentenaire du Figaro sur notre site.
19:46
«Je dis rendez-vous pour les 400 ans !», lance Franz-Olivier Giesbert
«Je dis rendez-vous pour les 400 ans ! Je suis sûr que Le Figaro sera encore là car il est consubstantiel à l’identité française. C’est un grand journal où Hugo, Zola, George Sand ont fait un véritable travail de journaliste», souligne Franz-Olivier Giesbert.
19:24
Pierre Arditi : «Mon grand-père brandissait Le Figaro : ce qui y était écrit était forcément vrai, c’était sa Bible»
18:40
Le Figaro illustré, ancêtre des suppléments magazines du Figaro
Le Figaro illustré est un peu le précurseur des suppléments magazines du Figaro que l’on connaît aujourd’hui. Le premier numéro du Figaro illustré paraît en décembre 1883 pour les fêtes. Son rythme de parution est d’abord annuel puis mensuel en 1890. Le titre se caractérise par de magnifiques unes, visibles en ce moment au Grand Palais, illustrées par les artistes en vogue de l’époque : Chéret, Marchetti, Béraud, Mucha,… et de nombreuses illustrations et gravures dans les pages intérieures. Elles accompagnent des récits, nouvelles, poèmes, partitions. La parution s’arrête en 1911 puis reprend dans les années 30 à la suite du Figaro artistique lui-même lancé en 1923. Le Figaro illustré disparaît définitivement en 1937.
L’ancêtre de Madame Figaro pourrait bien être les très beaux numéros mensuels de L’Album du Figaro et L’Album de la mode édités dans les années 40 et 50 ou encore Le Figaro-Modes de 1903-1906. Enfin n’oublions pas Le Figaro Agricole. Lancé en 1950, ce mensuel de format magazine est consacré à l’actualité du monde agricole, son économie et ses techniques. Il cesse sa parution dans les années 70.

18:05
Benoît Saint-Denis : «Le Figaro, c’est la capacité à suivre l’actualité en France»
17:53

Quand est né le site internet du Figaro ?
Les premières expériences numériques du Figaro sont menées dès 1997 sur internet mais le journal est aussi présent sur le minitel. Certains de nos lecteurs les plus fidèles se souviennent peut-être du 3615 Le Figaro. D’abord institutionnel, le site permet de retrouver en temps réel les résultats des élections législatives de 1997 mais c’est véritablement en 2000 que lefigaro.fr voit le jour. C’est un média à part entière, avec sa propre rédaction. En 2008, il est le premier site d’information en France. Il est alors gratuit.
A partir des années 2010, Le Figaro, comme nombre de ses confrères, prend le virage du web payant, tout en choisissant de garder une offre gratuite de qualité. Le « premium » est alors réservé aux articles à forte valeur ajoutée comme les reportages, analyses ou grandes interviews. Toujours premier site d’actualités, il atteint les 300.000 abonnés au printemps 2025. Depuis 2023, il accueille les émissions de la chaîne Le Figaro TV.

17:39
L’artiste lyrique Pauline Courtin fait résonner ses trilles sous la coupole du Grand Palais
La soprano Pauline Courtin interprète des airs d’Offenbach, aux côtés de son compagnon Christophe Barbier. Les lumières du Grand Palais se sont assombries pour éclairer la scène, à quelques dizaines de minutes de la fin de cette exposition. La salle applaudit régulièrement les trilles de l’artiste lyrique.
17:33
Alexis Brézet s’exprime avant le spectacle de clôture du bicentenaire du Figaro
Plus de 70.000 personnes sont venues au Grand Palais visité l’exposition consacrée à l’histoire du journal, a annoncé le directeur des rédactions. Alexis Brézet a tenu à remercier tous ceux qui ont contribué à l’élaboration de ces trois jours de festivités.
17:21
Place au spectacle de clôture des festivités du bicentenaire
Le spectacle de clôture débute par quelques mots d’Alexis Brezet. «Mes amis, toutes les bonnes choses ont une fin. Ces trois jours merveilleux touchent à leur terme. Merci à tous ceux qui ont rendu possible ce rêve de trois jours au Grand Palais», salue-t-il sous les applaudissements de la foule.
«Mais ne nous quittons pas trop vite», reprend le directeur des rédactions. Au programme de ce spectacle de clôture, le journaliste-acteur Christophe Barbier et la soprano Pauline Courtin interprètent une version revue pour Le Figaro de leur spectacle Offenbach et les trois empereurs. Le spectacle a été revu pour intégrer Hippolyte de Villemessant, emblématique directeur du Figaro, et l’histoire de notre quotidien bicentenaire.

16:45
Ovation pour les acteurs du «procès Caillaux»
Les visiteurs du Grand Palais ont pu assister à une reconstitution du procès de madame Caillaux, qui a assassiné le directeur du Figaro, Gaston Calmette, en 1914. Le public ovationne les acteurs, qui saluent.
16:31
Julia de Funès : «Pour moi, Le Figaro c’est une manière de penser libre et rigoureuse»
16:12
Quand Marcel Proust écrivait dans Le Figaro
À l’occasion du bicentenaire de la naissance du Figaro, nous revenons sur trois auteurs clefs qui ont marqué de leur plume l’histoire du journal. Dans cet épisode, Marcel Proust.
Les liens de l’écrivain avec Le Figaro furent étroits de la naissance de Proust en 1871 à son décès en 1922. Lecteur assidu, chroniqueur mondain et quémandeur de bonnes critiques, il s’improvise même journaliste police-justice.
Dans cet épisode nous reviendrons sur cette relation parfois tendue, souvent fructueuse. À cette époque, il n’est pas rare que les écrivains se muent en journalistes et les journalistes en écrivains. La limite entre fiction et réalité est d’ailleurs parfois assez fine. Dans ces chroniques mondaines, Marcel Proust mêle observation journalistique, regard esthétique et chronique sociale.
16:10
«Ils ont mis les moyens !», s’enthousiasme Vianney, 25 ans
Première fois au Grand Palais pour Vianney, 25 ans, « et l’occasion est très belle », sourit ce Gersois d’origine, qui habite à Paris depuis deux ans.
Lecteur plutôt régulier du Figaro, il s’est pris au jeu d’admirer les «Unes» historique du quotidien depuis la Libération.
«C’est drôle de voir que la première “Une” en couleur a été créée pour la victoire de la Coupe du monde de football de 1998 ! C’était la bonne occasion pour passer aux couleurs», sourit le vingtenaire, qui salue la longévité du journal bicentenaire. «Ils ont mis les moyens, ça fait plaisir! »
Petit regret de ne pas avoir vu Fabien Galthie, initialement prévu pour animer la conférence de ce vendredi à 12h30, consacrée à «l’art de diriger en 2026». «J’étais un peu venu pour lui», confesse cet aficionado du rugby. Sans trop de regrets cependant, puisqu’il affirme avoir appris «plein de choses» sur la façon dont fonctionne un quotidien.

15:39
Directeur du Figaro assassiné en 1914 : suivez en direct la reconstitution du procès Caillaux
Revivez les grands moments de l’audience de Madame Caillaux qui a assassiné le directeur du Figaro, Gaston Calmette.
15:37
Place à la représentation du procès Caillaux
Maîtres Solange R. Doumic et Basile Ader, avec l’acteur William Mesguich, interprètent les grands moments de l’audience de madame Caillaux qui a assassiné le directeur du Figaro, Gaston Calmette, en 1914.
En coulisses, les acteurs amateurs ou professionnels se préparent. Parmi les juges et assesseurs, plusieurs figures connues de notre journal - dont Vincent Trémolet de Villers et Guillaume Roquette, qui jouent les assesseurs. La salle observe un silence religieux devant cette représentation d’un des événements marquants de l’histoire de notre journal.

15:36
Alain Finkielkraut : «Le Figaro c’est la volonté de regarder la réalité en face»
15:20
200 ans du Figaro : l’affaire Caillaux-Calmette
Le 16 mars 1914, Henriette Caillaux, épouse de Joseph Caillaux alors ministre des Finances, se présente au siège du Figaro. Elle demande à être reçu par le directeur de la rédaction, Gaston Calmette. Celui-ci la reçoit. Henriette Caillaux sort alors le Browning qu’elle avait caché sous son manchon, et tire six fois sur le directeur du Figaro.
15:13
«L’entraîneur est le responsable numéro 1», rappelle Luiz Fernandes
Malgré la différence des milieux, la responsabilité est-elle identique pour un chef militaire et un entraîneur sportif? «Quand un entraîneur ne réussit pas, il est limogé, répond l’ancien footballeur. On est assez souvent dans cette perspective. On est quand même les premiers ciblés, on est regardés.»
Par conséquent, il faut apprécier les adversaires et ne jamais les sous-estimer. «En face, ils n’ont qu’une seule envie: essayer de déstabiliser, de trouver des solutions pour que tu ne puisses pas t’imposer», explique Luiz Fernandes. Un temps de préparation se révèle nécessaire. «On les regarde, on observe les forces et les faiblesses. On essaie de regarder comment on peut essayer éventuellement de toucher l’adversaire», précise-t-il.
15:00
28 mars 1854 : le reportage d’Hippolyte de Villemessant, fondateur du Figaro , à bord du train Paris-Le Mans
En mars 1854, alors que le chemin de fer incarne la modernité triomphante du Second Empire, Hippolyte de Villemessant, fondateur du Le Figaro, embarque à bord du train Paris–Le Mans et signe l’un des tout premiers reportages ferroviaires de la presse française. Curieux, audacieux et résolument tourné vers le progrès, il saisit la vitesse, le bouleversement du paysage et la sensation inédite d’un monde qui rétrécit sous l’élan de la locomotive.
À travers une plume vive et imagée, Villemessant comprend immédiatement que le train n’est pas qu’un moyen de transport : c’est une révolution sociale, une nouvelle manière d’habiter le temps et l’espace. Ce texte fondateur raconte la naissance d’un regard journalistique moderne, capable de capter sur le vif l’irruption du progrès dans la vie quotidienne.
14:31
Le Figaro a-t-il paru sans discontinuer depuis sa création ?
Le Figaro fête son bicentenaire mais ce ne sont pas deux cents ans de parution ininterrompue. La nuance est subtile car le titre a connu peu d’arrêts. Ses débuts ont cependant été chaotiques. Le premier numéro paraît le 15 janvier 1826 mais au gré des changements de mains et d’interventions de la censure, la feuille satirique connaît quelques jours, mois et parfois années de non-parution jusqu’en 1854 où le titre est racheté par Hippolyte de Villemessant. Le journal est lancé, il ne s’arrêtera plus, ou presque.
À lire aussi 15 janvier 1826 : Maurice Alhoy et Étienne Arago lancent Le Figaro, journal «satirique, spirituel et batailleur»
Devenu quotidien en 1866, Le Figaro ne s’interrompt qu’à deux reprises : quelques semaines lors de la Commune de Paris en 1871, puis de novembre 1942 à août 1944 pendant l’Occupation allemande. La numérotation du quotidien que l’on connaît aujourd’hui a pour point de départ le 23 août 1944 et a passé la barre des 25.000 l’année dernière. Les interruptions suivantes seront le fait de grèves des imprimeries ou même des journalistes qui en mai 1969 se mobilisent pendant deux semaines pour l’indépendance de la rédaction alors menacée par le propriétaire, Jean Prouvost.
À lire aussi Le Figaro du 25 août 1944 : renaissance d’un journal dans Paris libéré
14:30
Un chef d’état-major des Armées peut-il s’opposer au président de la République? La réponse franche du général François Lecointre
Un chef d’état-major peut-il contester en privé le président de la République, lui-même chef des Armées?«Bien sûr, il le fait», a répondu d’emblée le militaire. «Cette confrontation entre le chef d’état-major des Armées et le président de la République est constante, précise le général François Lecointre. Dans les armées, on appelle cela pudiquement un dialogue de commandement.» Un dialogue essentiel en période de crise, surtout si des troupes sont engagées. Selon le grand chancelier de la Légion d’honneur, «un chef politique attend d’un chef militaire une très très grande franchise et une très grande honnêteté.»
En tant que subordonné, comme le prévoit la Constitution, le chef militaire doit suivre les ordres du président: «Après avoir fait valoir ses arguments, le chef d’état-major des Armées est tenu à une très stricte discipline, explique-t-il au Figaro TV. Il ne doit pas exporter des désaccords.» D’ailleurs, «ce ne sont pas des désaccords, ce sont des objections», nuance l’auteur d’Entre guerres.
«Chez les jésuites, on me disait : “on obéit raide comme un cadavre”, raconte le haut gradé. Or un militaire n’obéit jamais “raide comme un cadavre”. Il obéit avec une extrême discipline. Et ce, avec les états d’âme profonds qu’impose dans son esprit, dans son camp, dans sa psyché, le fait qu’il va d’abord mettre en œuvre quelque chose de terrible: il va aller donner la mort. Il le fera ensuite en étant en permanence à la recherche d’une extrême légitimité de cet acte qu’on lui demande de commettre.»
14:09
200 ans du Figaro: les confidences des directeurs du journal
Franz-Olivier Giesbert, Jean-Marie Rouart, Alexis Brézet dévoilent quelques coulisses savoureuses du Figaro.
14:06

Suivez Samuel Etienne en direct sur Twitch depuis le Grand Palais
Le journaliste et animateur Samuel Étienne, présentateur du célèbre jeu télévisé «Questions pour un champion» depuis 2016, est présent sous la coupole du Grand Palais. Il anime à partir de 14h00 un direct vidéo qui sera retransmis sur la plateforme Twitch.
14:02
Le Figaro: plus d’un siècle de grands reportages
Le Figaro est l’un des premiers quotidiens à publier des reportages dès les années 1880. En 1954, Le Figaro assure que ses reporters parcourent 250.000 kilomètres chaque année, soit six fois le tour du monde. 17 journalistes de la rédaction ont reçu le prix Albert Londres, qui récompense les meilleurs grands reportages.
13:34
200 ans du Figaro: le général François Lecointre et Luis Fernandez interprètent la Marseillaise au Grand Palais
Dans une interview parue dans Le Figaro Magazine, Luis Fernandez a raconté qu’il chantait l’hymne de la France trois fois plus fort que ses coéquipiers. Devant le général François Lecointre, l’ancien entraîneur du PSG a commencé à interpréter la Marseillaise. Rapidement, l’ancien chef d’État-major des Armées, Alexandre Devecchio, Martin Couturier, et tout le public l’ont accompagné en chœur sous la voûte du Grand Palais. «J’ai porté 60 fois le maillot de l’équipe de France. Je suis française, et fier d’être français», a conclu, ému, Luiz Fernandes.
13:17
Les visiteurs admirent les manuscrits des plumes illustres du Figaro
Au Grand Palais, le public peut admirer les manuscrits des plumes illustres du Figaro. Citons notamment François Mauriac, prestigieux écrivain qui écrivit dans les pages du quotidien après la Libération. «Oh, j’avais adoré lire Thérèse Desqueyroux… je ne savais pas qu’il écrivait ici !» s’enthousiasme une quinquagénaire.

12:43
Plus aucune place pour la conférence sur «l’art de diriger en 2026» !
La conférence de 12h30 consacrée à «l’art de diriger en 2026» est à guichets fermés : il n’y a plus de place pour cet entretien qui réunit le général de corps d’armée François Lecointre et l’entraîneur Luis Fernandez.

12:33
L’art de diriger en 2026 : Luis Fernandez et le général Lecointre sont les invités de notre émission spéciale
Retrouvez «Esprits Libres» en direct du Grand Palais de Paris à l’occasion des 200 ans du Figaro. Comment diriger en 2026 ? Alexandre Devecchio et Martin Couturié reçoivent le général François Lecointre et Luis Fernandez.
12:27
Annick, fidèle lectrice du Figaro, sous le charme des costumes de l’association Héritages
Annick, lectrice régulière du Figaro, est venue à l’exposition des 200 ans car «c’est de l’histoire». Elle aime particulièrement les frises chronologiques qui lui ont rappelé, à certaines dates, l’histoire de sa famille. Elle est aussi charmée par les costumes des figurants de l’association Héritages.

12:08
Le saviez-vous ? Le Figaro n’a pas toujours revendiqué «la liberté de blâmer»
La citation de Beaumarchais qui apparaît en une du Figaro. «Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur» n’a pas toujours été la devise du quotidien. La première phrase empruntée à Beaumarchais qui figure en manchette dans les années 1830 est : «Ah ! Basile, mon mignon, si jamais volée de bois vert… !». Elle est placée sous un dessin représentant Figaro menaçant Basile, autre personnage du Mariage de Figaro, en habit clérical. Le petit journal batailleur est à l’époque enclin à pourchasser les jésuites de ses piques insolentes.
L’épigramme varie ensuite ou disparaît dans les années suivantes mais, à partir de 1854, une nouvelle citation extraite du Barbier de Séville prend place, avec quelques éclipses, pour plusieurs décennies : «Loué par ceux-ci, blâmé par ceux-là, me moquant des sots, bravant les méchants… je me hâte de rire de tout… de peur d’être obligé d’en pleurer». À la renaissance du Figaro en 1944, la devise est : «Les gens qui ne veulent rien faire de rien, n’avancent rien et ne sont bons à rien». Dix ans plus tard, Le Figaro adopte «Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur», issu du célèbre monologue de Figaro. Reléguée dans les pages intérieures dans les années 1980, la citation de Beaumarchais retrouve la une du journal en 1999.
À lire aussi 200 ans du Figaro: l’histoire du journal en dix dates

11:40
Projection en cours du documentaire événement Sans la liberté de blâmer...
Salle comble pour la projection du documentaire consacré à l’histoire des 200 ans du Figaro, Sans la liberté de blâmer… La salle découvre l’histoire du sémillant Hippolyte de Villemessant, directeur emblématique du journal au milieu du XIXe siècle, mais aussi la défense acharnée dans les colonnes du journal du capitaine Albert Dreyfus, injustement accusé de haute trahison envers la France.
Eugénie Bastié, Guillaume Perrault, Étienne de Montety et bien sûr Alexis Brézet défilent à l’écran pour relater les grandes périodes emblématiques du journal.

11:19
Jean-François partage son «bonheur» de revoir Boualem Sansal
Jean-François, Parisien de 75 ans, est venu applaudir Boualem Sansal à la fin de son interview avec Vincent Roux. L’écrivain, il ne l’a «jamais vraiment lu», mais il a lu beaucoup d’articles à son sujet et était très sensible à sa cause.
«Le Figaro et le groupe Bolloré ont été à peu près les seuls à se mobiliser pour sa libération, et c’est bien dommage. La France aurait pu faire beaucoup plus», regrette-t-il, affirmant que «nos relations avec l’Algérie sont très tendues et Boualem Sansal en était le symbole.» Il a accueilli la libération de l’écrivain avec beaucoup de joie. «Il est toujours aussi rayonnant, sympathique et pertinent. C’est un bonheur de le revoir ici», se réjouit-il avec son épouse.
À lire aussi Après Boualem Sansal, le journaliste Christophe Gleizes pris dans les sautes d’humeur franco-algériennes

11:17
Jean d’Ormesson, immortel directeur du Figaro
L’histoire de Jean d’Ormesson au Figaro a débuté… à sa naissance ! Le 21 juin 1925, quand le quotidien annonça dans la rubrique «Le monde et la ville», l’ancêtre du carnet du jour : «La comtesse d’Ormesson, femme du chargé d’affaires de France à Munich, vient de mettre heureusement au monde un fils, Jean.» S’ensuit une relation longue et prolifique.
Jean d’Ormesson n’a été directeur du Figaro que trois ans, mais il demeure une figure intimement liée au journal depuis des décennies. Il en reste le directeur «symbolique» pendant des décennies jusqu’à sa mort en décembre 2017.
11:05
Michel Onfray : «La première fois que j’ai eu Le Figaro entre les mains, j’avais 12 ans, j’ai trouvé ça incroyable»
10:58
Seconde Guerre mondiale : Le Figaro se saborde fin 1942 et renaît à la Libération
En juin 1940, le journal quitte Paris et suit l’exode. Deux ans plus tard, en 1942, Pierre Brisson, directeur du Figaro, décide de saborder le journal. Le Figaro cesse de paraître
10:39
L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal est au Grand Palais
Quelques dizaines de personnes se pressent devant le plateau TV de Vincent Roux pour écouter l’intervention de Boualem Sansal. Cet écrivain franco-algérien, ami de la France de longue date, a été incarcéré plus d’un an dans les geôles du régime algérien, jusqu’à sa libération en novembre dernier. «Merci la France, les Français, Le Figaro. Je suis tellement content d’être là, j’ai envie d’embrasser tout le monde», sourit-il.
Sur son opinion vis-à-vis d’Alger, l’écrivain octogénaire considère qu’«Alger et Paris sont en guerre. Le régime algérien ne recule devant rien. Il est d’une telle cruauté. […] Ils me détestent, depuis longtemps. Je les dérange», commente-t-il.
Les applaudissements éclatent à la fin de l’intervention de Boualem Sansal. L’écrivain se presse pour embrasser son comité de soutien (avec Xavier Driencourt notamment).
À lire aussi Ferghane Azihari : «La libération de Sansal, victoire ou défaite de la diplomatie française ?»

10:14
La foule se presse aux portes du Grand Palais pour la dernière journée de célébration
Qu’ils n’aient pas encore pu se rendre au Grand Palais ou qu’ils aient souhaité revenir une dernière fois, les visiteurs sont encore venus en nombre ce vendredi matin, pour la troisième et dernière journée de célébration du bicentenaire du Figaro.
Pendant que certains assistent à la première table ronde de la journée consacrée au luxe et à l’art de vivre avec la chef Anne-Sophie Pic et Jérôme Fourquet (Ifop), d’autres découvrent les expositions consacrées aux dates et «unes» marquantes de l’histoire du journal.
09:46
200 ans de luxe et d’art de vivre : suivez l’événement en direct vidéo
La première table ronde de la journée est consacrée au luxe et à l’art de vivre. Anne-Sophie Von Claer (Le Figaro) et Guillaume Roquette (Le Figaro Magazine) reçoivent la chef Anne-Sophie Pic et Jérôme Fourquet (Ifop), qui commentera l’étude «Les Français et le luxe».
09:43
«La longévité du Figaro est assez exceptionnelle dans la presse européenne», raconte Claire Blandin
«La longévité du Figaro est assez exceptionnelle dans la presse européenne – seul le Times est dans la même chronologie – car il a su se renouveler dans ses formats et être précurseur sur le format magazine», raconte Claire Blandin, historienne des médias.
09:36
Le programme de la journée de vendredi
Toutes les émissions sont à retrouver en direct sur le site du Figaro.
9h30 : 200 ans de luxe et d’art de vivre. Avec la chef Anne-Sophie Pic, Jérôme Fourquet (Ifop) qui commentera l’étude «Les Français et le luxe». Animé par Anne-Sophie Von Claer (Le Figaro) et Guillaume Roquette (Le Figaro Magazine).
11h00 : diffusion du documentaire Sans la liberté de blâmer… Réalisé par Jean-Louis Remilleux (producteur de Secrets d’histoire sur France 5), ce film de 52 minutes revient en images d’époque ou à travers des scènes reconstituées sur les personnages et des moments choisis de la riche histoire du Figaro.
12h30 : «Les débats Esprits Libres» : l’art de diriger en 2026. Animé par Alexandre Devecchio avec le général François Lecointre et Luis Fernandez.
14h00 : «Conversation» : les petites histoires des directeurs du Figaro. Animé par Guyonne de Montjou. Franz-Olivier Giesbert, Jean-Marie Rouart et Alexis Brézet dirigent ou ont dirigé Le Figaro. Ils en dévoilent quelques coulisses savoureuses.
15h30 : le procès Caillaux. Maîtres Solange R. Doumic et Basile Ader, avec l’acteur William Mesguich, interprètent les grands moments de l’audience de madame Caillaux qui a assassiné le directeur du Figaro, Gaston Calmette, en 1914.
17h00 : Le Figaro au Grand Palais : spectacle de clôture. Le journaliste-acteur Christophe Barbier et la soprano Pauline Courtin interprètent une version revue pour Le Figaro de leur spectacle Offenbach et les trois empereurs. Le compositeur était un grand ami d’Hippolyte de Villemessant, propriétaire du Figaro à la fin du XIXe siècle. Spectacle suivi d’un concert surprise.
09:17
Bonjour à toutes et à tous
Bienvenue dans ce direct consacré à la troisième et dernière journée de célébration des 200 ans du Figaro.
Les premiers visiteurs ont pénétré dans l’enceinte du Grand Palais.
Les publications apparaîtront ici


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